Se rendre à la gendarmerie pour déposer plainte en état d’ébriété : un véritable chef-d’œuvre de l’auto-sabotage. Qui aurait cru qu’un simple accrochage pouvait mener à une telle spirale de complications ?
Une plainte au goût de l’alcool : après un différend routier, un conducteur se rend à la gendarmerie pour se plaindre… complètement ivre
Jeudi 5 février 2026, un conducteur en Meurthe-et-Moselle décide de régler un accrochage routier de manière… originale. En se présentant à la gendarmerie pour porter plainte, il oublie un détail crucial : il est complètement ivre. Loin de résoudre son problème, cette démarche se transforme rapidement en cauchemar légal. À croire que la vie a un sens de l’humour particulièrement aiguisé.
Le scénario prend une tournure inattendue lorsque les militaires de l’escadron départemental de contrôle des flux (EDCF) remarquent son comportement étrange. Ils n’hésitent pas à le soumettre à un test d’alcoolémie. Le verdict est sans appel : 1,62 gramme par litre de sang, soit plus de trois fois la limite légale de 0,5 g/l. Un score qui pourrait faire rougir même les plus grands amateurs de soirées arrosées ! Ce chiffre n’est pas seulement choquant, il est révélateur d’une soirée bien trop animée.
En un clin d’œil, son permis de conduire est retiré et sa voiture est placée en fourrière administrative. Ironie du sort, celui qui pensait faire preuve de responsabilité se retrouve désormais face à la justice. Une convocation l’attend pour répondre de cette infraction. Une belle leçon sur l’art de se compliquer la vie tout seul, n’est-ce pas ?
Pour résumer
Un conducteur en Meurthe-et-Moselle s’est présenté à la gendarmerie pour déposer plainte après un accrochage… alors qu’il était complètement ivre au volant. Son taux d’alcoolémie, de 1,62 g/l, soit plus de trois fois la limite légale, a entraîné la rétention immédiate de son permis et la mise en fourrière de son véhicule.


