Certaines préparations transcendent l’art automobile pour toucher à la provocation. C’est le cas de cette McLaren 675LT, métamorphosée en monstre de 1000 chevaux, dont l’habitacle tapissé de peau d’alligator risque de faire grincer des dents les puristes. Un projet démesuré qui a nécessité cinq années de travail et 4000 heures d’assemblage.
Quand une McLaren 675LT, déjà bestiale avec ses 666 chevaux d’origine, est confiée à des préparateurs ayant une vision pour le moins… singulière, le résultat peut surprendre. Et ce projet, baptisé « Captain Crankshaft », ne fait pas dans la dentelle. Il pousse le concept de la supercar ultra-sportive vers des sphères inédites, brouillant les lignes entre l’art, l’excès et la performance brute.
Une silhouette radicalisée, le carbone en maître
Dès le premier regard, cette 675LT se distingue. Sa silhouette d’origine, déjà acérée, a été profondément remaniée. Un kit carrosserie sur mesure, largement composé de fibre de carbone, vient sculpter de nouvelles lignes. Les entrées d’air sont plus béantes, les spoilers plus proéminents, et à l’arrière, un diffuseur XXL et une aileron démesuré s’imposent comme les gardiens du temple mécanique. Le visuel est agressif, presque menaçant, annonçant la puissance débridée qui se cache sous le capot.

Du cuir d’alligator pour un intérieur qui ne laisse personne indifférent
Mais là où cette McLaren 675LT divise réellement, c’est à l’intérieur. Le thème reptilien, déjà subtilement suggéré par un alligator intégré au bouclier avant et sur les enjoliveurs de roues, explose dans l’habitacle. Le violet profond domine, mais ce sont les sièges qui captent l’attention : ils sont intégralement recouverts de véritable peau d’alligator. Il aurait fallu pas moins de dix spécimens pour réaliser cet exploit, une décision qui ne manquera pas de susciter le débat parmi les amateurs de belles mécaniques et les défenseurs de la cause animale.
Plus de 1000 chevaux sous le capot : la puissance avant tout
Derrière cette excentricité esthétique se cache une mécanique poussée à l’extrême. Le V8 biturbo de 3,8 litres, déjà performant à l’origine, a été métamorphosé. Les préparateurs annoncent une puissance dépassant allègrement les 1000 chevaux. L’objectif est clair : faire de cette 675LT une machine encore plus rapide, plus démoniaque, capable de repousser les limites de la performance pure. Le rugissement de ce moteur survitaminé doit être un pur délice pour les oreilles des plus téméraires.
Un projet colossal, fruit de cinq années de passion
Il ne s’agit pas d’une simple modification superficielle. Ce projet, porté par le compte Instagram @captain.crankshaft, représente un investissement colossal en temps et en savoir-faire. Cinq années ont été nécessaires pour donner vie à cette McLaren unique, nécessitant plus de 4000 heures de travail. Une débauche d’énergie qui témoigne d’une passion dévorante pour la personnalisation automobile, quitte à sortir des sentiers battus et à choquer.
Une McLaren 675LT qui marque les esprits, pour le meilleur ou pour le pire
Cette McLaren 675LT préparée est une œuvre qui ne laissera personne indifférent. Elle incarne l’excès, la démesure et l’audace. Si son esthétique et son revêtement intérieur ne plairont pas à tout le monde, sa transformation mécanique en fait une bête de 1000 chevaux qui promet des sensations fortes. C’est le genre de création qui divise, mais qui, à coup sûr, ne laisse pas sa place dans le paysage automobile.
- Puissance : Plus de 1000 chevaux, une augmentation significative par rapport aux 666 chevaux d’origine.
- Matériaux : Utilisation intensive de fibre de carbone pour la carrosserie et peau d’alligator véritable pour l’intérieur.
- Temps de préparation : Cinq ans de développement et plus de 4000 heures de travail.
- Design : Kit carrosserie radical et thématique reptilienne omniprésente.
- Impact : Une préparation qui divise, mais qui marque les esprits par son audace.




