Dans un scénario digne des plus grands films de sport automobile, Lando Norris a remporté le titre de champion du monde des pilotes de Formule 1 2025 lors du Grand Prix d’Abu Dhabi. Avec une troisième place décisive, le pilote britannique a su tirer parti des circonstances pour devancer Max Verstappen d’un souffle, seulement deux points séparant les deux hommes à l’issue de la saison.

Une finale sous haute tension

Le Grand Prix d’Abu Dhabi, dernier acte d’une saison palpitante, a vu Lando Norris entrer en scène avec une pression qui aurait fait chavirer n’importe quel pilote. Au départ, c’est Max Verstappen qui a pris l’initiative, s’élançant avec agilité depuis la pole position. Un peu comme un lion dans une savane, il a rapidement fermé la porte à toute tentative de contestation de Norris, qui a dû se contenter d’une deuxième place dès le premier virage.

Mais attention, dans cette histoire, rien n’est jamais joué d’avance. Oscar Piastri, son coéquipier chez McLaren, n’a pas tardé à faire parler de lui. Profitant d’une opportunité dès le début de la course, il a doublé Norris, le reléguant à la troisième position. Le plan était simple : une place sur le podium suffisait à Norris pour obtenir la couronne tant convoitée. Pourtant, les ténèbres s’amoncelèrent lorsque Charles Leclerc, de Ferrari, commença à menacer le jeune Britannique, exerçant une pression qui aurait pu faire exploser les compteurs de stress de n’importe quel pilote.

Un affrontement stratégique

Au fur et à mesure que les tours défilaient, le duel entre Norris et Leclerc s’intensifiait. Ce dernier, tel un prédateur patient, cherchait la moindre faille dans la défense du pilote McLaren. Dans cette bataille pour la survie, les pneus de Leclerc s’useront prématurément, permettant à Norris de prendre quelques précieuses secondes d’avance. Cependant, cela ne fut pas sans douleur ; chaque virage était un test de nerfs et de stratégie.

Lors de son unique arrêt aux stands pour chausser des pneus durs, Norris est ressorti dans un trafic dense, semblant se retrouver au milieu d’une autoroute en pleine heure de pointe. Mais comme un chef cuisinier dans sa cuisine, il a su gérer la situation avec brio. Il s’est débarrassé rapidement des Mercedes et Williams avant de se lancer dans un dépassement audacieux sur l’Aston Martin de Lance Stroll. Ce mouvement, presque acrobatique, a été vu par les commissaires qui ont attribué une pénalité de cinq secondes à Yuki Tsunoda pour avoir changé plusieurs fois de direction dans une tentative désespérée de défendre sa position face à Norris.

Le coup de grâce

Une fois débarrassé du trafic et revenu à la troisième place, Norris dut encore faire face à Leclerc. Ce dernier a opté pour un second arrêt qui a permis à Norris d’exercer son contrôle sur la course. En fin de course, l’adrénaline montant et la mécanique en action, Norris a commencé à rattraper Piastri, son coéquipier qui avait choisi une stratégie différente en prolongeant son premier relais avec des pneus durs avant de passer aux médiums.

Alors que Verstappen filait vers une huitième victoire cette saison avec aisance — comme un virtuose sur scène terminant son solo — la tension était palpable chez McLaren. Les consignes radio demandaient à Norris de gérer son rythme dans les derniers tours. C’était un moment à savourer : le titre lui échappait encore des doigts alors qu’il pilotait en toute sécurité vers le podium.

Le dénouement

Après une saison riche en rebondissements et en rivalités, Norris a franchi la ligne d’arrivée en troisième position, empochant 423 points au total, juste devant Verstappen et ses 421 points. Ce fut un finish haletant : un vrai thriller où chaque seconde comptait. L’instant où il a réalisé qu’il devenait le 35ème champion du monde de Formule 1 fut indescriptible. “C’est incroyable”, s’est exclamé Norris après la course. “Je tiens à féliciter Max et Oscar, mes deux plus grands concurrents toute la saison. C’était un plaisir de courir contre eux.”

Les classements finaux

Derrière ce trio de tête, Charles Leclerc a terminé quatrième, suivi par George Russell en cinquième position. Fernando Alonso a offert une dernière performance solide pour Aston Martin en terminant sixième. Dans un dernier clin d’œil à la saison, Lewis Hamilton a réussi à grimper à la huitième place après être parti seizième sur la grille. Une belle remontée qui n’a pas suffi pour changer le cours des événements mais qui témoigne de sa résilience.

Les résultats finaux du Grand Prix d’Abu Dhabi sont les suivants :

  • 1. Max Verstappen (Red Bull/Honda) – 1:26:07.469
  • 2. Oscar Piastri (McLaren/Mercedes) – +12.594s
  • 3. Lando Norris (McLaren/Mercedes) – +16.572s
  • 4. Charles Leclerc (Ferrari) – +23.279s
  • 5. George Russell (Mercedes) – +48.563s
  • 6. Fernando Alonso (Aston Martin/Mercedes) – +1:07.562s
  • 7. Esteban Ocon (Haas/Ferrari) – +1:09.876s
  • 8. Lewis Hamilton (Ferrari) – +1:12.670s
  • 9. Nico Hülkenberg (Sauber/Ferrari) – +1:19.014s
  • 10. Lance Stroll (Aston Martin/Mercedes) – +1:19.523s
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