La Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) ne se contente pas de réguler les courses automobiles, elle s’engage aussi dans un combat crucial contre les abus en ligne dans le monde du sport. Grâce à son programme United Against Online Abuse (UAOA), la FIA offre des opportunités uniques à des étudiants et jeunes professionnels pour qu’ils mènent des recherches fondamentales sur ce sujet brûlant.
Une bourse pour l’avenir
Dans ce cadre, Ghada Ashour, une étudiante de 24 ans originaire de Palestine, a récemment été sélectionnée pour rejoindre ce programme d’excellence. Après avoir étudié à distance depuis Gaza, elle a obtenu sa place à l’Université de Dublin City grâce à sa passion pour les médias sociaux et son désir de faire progresser la compréhension des abus en ligne. Imaginez un peu : elle passe des soirées à naviguer entre ses études et les tensions de son environnement, et voilà qu’elle se retrouve au cœur d’une institution réputée, prête à faire entendre sa voix sur un sujet qui touche tant de sportifs aujourd’hui.
Un programme révolutionnaire
Lancé en 2023, le programme UAOA permet à des talents issus de milieux variés de mener des recherches sur l’impact et la prévention des abus en ligne dans le sport. Grâce à la Fondation FIA, les chercheurs bénéficient d’un financement complet, mais aussi d’un encadrement par des experts reconnus. C’est un peu comme si on offrait à un jeune chef la chance de travailler avec les plus grands dans une cuisine étoilée ; l’expérience promet d’être formatrice et inspirante.
Le travail de Ghada se concentrera sur la relation entre l’activisme des athlètes et les abus en ligne. De nos jours, les sportifs n’hésitent plus à exprimer leur opinion sur des sujets sensibles allant des droits de l’homme aux crises environnementales. Mais attention ! Cette prise de parole peut aussi attirer une pluie de critiques virulentes. Les données montrent que le harcèlement en ligne peut avoir des conséquences désastreuses sur la carrière et la santé mentale des athlètes. D’où l’importance de recherches comme celles de Ghada.
Dublin City University : un pôle d’excellence
Dublin City University est reconnue pour ses travaux sur les abus en ligne. C’est un peu le QG des spécialistes en la matière. Les chercheurs y étudient la prévalence des abus, leurs formes et les profils des victimes, tout en développant des stratégies préventives. L’institution s’est également penchée sur les réglementations existantes et propose de nouvelles politiques pour contrer ce fléau numérique.
Chaque boursier du programme UAOA a l’opportunité d’assister à des événements où ils peuvent partager leurs découvertes avec un public mondial composé de décideurs politiques, de fédérations sportives et de plateformes numériques. Autant dire que Ghada n’a pas manqué d’entrer dans le vif du sujet ! Elle fait partie d’un groupe diversifié représentant plusieurs pays, dont l’Italie, l’Afrique du Sud, le Royaume-Uni et le Mexique. Ces échanges internationaux promettent de donner une dimension encore plus riche à ses travaux.
Les abus en ligne : un enjeu global
Il faut bien comprendre que les abus en ligne touchent tout l’écosystème sportif : athlètes, bénévoles, officiels, journalistes, et même fans. Selon le rapport UAOA 2025, 75 % des fédérations sportives signalent encore des menaces envers les compétiteurs et leurs familles. Une véritable tempête numérique qui pourrait décourager même les plus résilients d’entre eux. Les chiffres sont alarmants : 90 % des acteurs concernés estiment que ces abus pourraient pousser les athlètes à quitter leur discipline.
Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA et fondateur de l’UAOA, déclare : « La FIA s’engage à étendre les opportunités à travers le monde tout en inspirant et développant la prochaine génération. L’éducation est au cœur de cette mission, et je suis ravi d’accueillir Ghada comme dernière étudiante du programme UAOA ». Avec une telle dynamique, la FIA semble bien déterminée à changer la donne.
Un message d’espoir
Pour Ghada Ashour, cette bourse représente bien plus qu’une simple opportunité académique : « C’est un rêve devenu réalité ! » dit-elle. Son enthousiasme est palpable alors qu’elle se prépare à plonger dans cette recherche sur un sujet qui touche tant de vies chaque jour. Elle n’hésite pas à affirmer : « Je suis impatiente de faire avancer le domaine de recherche sur les abus en ligne dans le sport ». Il est rare de rencontrer une telle passion chez un étudiant, surtout lorsqu’il s’agit d’un sujet aussi délicat.
Dr Gary Sinclair, responsable du Réseau international sur les dommages en ligne dans le sport à DCU, exprime également son soutien : « Je suis honoré de superviser Ghada dans ses études académiques ». Il souligne que ses travaux contribueront à une zone de recherche en pleine expansion. À coup sûr, Ghada et ses collègues pourraient bien transformer notre compréhension des abus en ligne dans le sport.



